vendredi 1 février 2013

Alimentation

mise a jour 28/08/2013
 Alimentation

petit tour des empoisonnement qui nous accompagne dans notre nourriture...
mise a jour reguliere.. envoyez vos liens..

Additif alimentaire

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 Poulet fumé chinois!

http://infoenvrai.blogspot.fr/2013/08/poulets-chinois-danger.html

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 Petit pot pour nos enfants...


Une etude , qui date de 2012, est encore plus saisissante. Une équipe de chercheurs a mis au point une technique de détection des résidus dans l'alimentation, en s'appuyant sur la chromatographie et la spectrométrie de masse.
 Analysant des petits pots pour bébés contenant de la viande, ils y ont découvert des antibiotiques destinés aux animaux, comme la tilmicosine ou la spiramycine, mais aussi des antiparasitaires, comme le levamisole, ou encore des fongicides.
Certes à des doses très faibles – en général –, mais, comme on le verra, la question se pose aujourd'hui dans des termes neufs
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Un petit tour chez Mac Do, amusant? convivial? pas cher et sans danger??…….


 Si on pense aux produits symboles de la mondialisation, le produit phare du géant du fast-food McDonald’s, le Big Mac, hamburger de deux étages que tout le monde connaît, fait partie des plus évidents exemples. Oui, au fait, le Big Mac aurait-il des choses à nous cacher ?

Planetoscope : aujourd’hui, le Big Mac est vendu dans plus de 120 pays et à plus de 900 millions d’unités dans le monde par an.

Les ingrédients et la composition nutritionnelle

Afin de mieux comprendre cet intriguant burger, il a fallu aller piocher des informations sur la composition du produit sur le site français officiel : «Deux steaks hachés, du cheddar fondu, 3 buns de pain, des oignons, des cornichons, deux lits de salade et une sauce inimitable». Un peu faible, comme infos nutritionnelles ! Il faut aller sur le site américain pour en savoir un peu plus…

1- Des additifs dangereux

Première impression en lisant les ingrédients : on identifie seulement la moitié des composants ! Les autres sont plus subtils, et ce sont pour la plupart des additifs alimentaires (donc des E…). Si de nombreux ne sont pas dangereux, un bon paquet est à éviter et certains pourraient même être cancérigènes !

Les additifs à éviter à tout prix !

Les additifs suivants sont dans le Big Mac : Azodicarbonamide (E927a), propionate de calcium (E282), propionate de sodium (E281), mono et diglycérides (E471), acide citrique (E330), phosphate de sodium (E338), acide lactique (E270), l’acide acétique (E260), pyrophosphate de sodium (E450), polysorbate 80 (E433), benzoate de sodium (E211), disodium EDTA, sulfate d’aluminium (E520). > Les additifs alimentaires : la fiche pratique

La liste complète des ingrédients du Big Mac

En orange = produits potentiellement dangereux

En gras = produits à éviter si possible ou à ne pas absorber en grande quantité

Le pain (bun) : farine enrichie (farine de blé blanchie, farine d’orge maltée, niacine (Vit. B3), fer réduit, mononitrate de thiamine (Vit. B1), riboflavine (B2), acide folique (B9)), eau, sirop de maïs à haute teneur en fructose et/ou sucre, levure, huile de soja et/ou huile de canola. Contient au plus 2 % de : sel, gluten de blé, sulfate de calcium (E516), carbonate de calcium (E170), le sulfate d’ammonium (utilisé en oenologie), chlorure d’ammonium, conditionneurs de pâte (peut contenir : stéaroyllactylate de sodium (E481), E472e, acide ascorbique (Vit. C), azodicarbonamide (E927a), mono et diglycérides (E471), monoglycérides éthoxylés, monocalcique phosphate, enzymes, gomme de guar (E412), peroxyde de calcium (E930)), l’acide sorbique, propionate de calcium (E282) et /ou de propionate de sodium (E281), lécithine de soja, graines de sésame.

Fromage : lait, crème, eau, «cheese culture» (bactérie aidant à faire cailler le lait), citrate de sodium (E331). Contient au plus 2% de : sel, acide citrique (E330), phosphate de sodium (E338), acide sorbique (conservateur), acide lactique (E270), l’acide acétique (E260), enzymes, pyrophosphate de sodium (E450), arôme naturel (source laitière), colorants ajoutés, lécithine de soja.

Sauce : huile de soja, relish (cornichons en dés, sirop de maïs à haute teneur en fructose, sucre, vinaigre, sirop de maïs, sel, chlorure de calcium (E509), la gomme de xanthane (E315), sorbate de potassium (E202), extraits d’épices, polysorbate 80 (E433)), vinaigre distillé, eau, jaunes d’oeufs, sirop de maïs à concentration élevée de fructose, poudre d’oignon, graines de moutarde, sel, épices, alginate de propylène glycol (E405), benzoate de sodium (E211), son de moutarde, sucre, poudre d’ail, protéine végétale (maïs hydrolysé, soja et blé), couleur caramel, extraits de paprika, lécithine de soja, curcuma (couleur), disodium EDTA.

Concombre : concombres, eau, vinaigre distillé, sel, chlorure de calcium (E 509), alun (sulfate d’aluminium E520), sorbate de potassium (E202), arômes naturels (source végétale), polysorbate 80 (E433), extraits de curcuma.

Steak : 100% boeuf pur. Provenance à 52% de France, le reste est envoyé des Pays-Bas, d’Irlande et d’Italie. Le plus gros fournisseur est McKey.

Pour lire la totalité, dont Le Big Mac, un poids lourd environnemental, cliquer ICI

Un article de Flor, publié par consoglobe.com et relayé par Kannie pour SOS-planete

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 Dossier viande ...

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Les glaçons des restaurants : plus de microbes que l'eau des toilettes ?
 Burger King, KFC et McDonald's : selon une enquête du Daily Mail, les glaçons servis dans les sodas des fast-food contiennent souvent plus de microbes que l'eau des toilettes.
Selon une enquête du Daily Mail britannique, les glaçons servis dans les sodas des fast-food contiennent souvent plus de microbes que l'eau des toilettes de ces mêmes fast-food. L’enquête a mis en évidence de hautes concentrations de microbes dans 6 restaurants sur 10, parmi lesquels Burger King, KFC et McDonald's.
Le journal s'est procuré des échantillons provenant des glacières et des cuvettes des toilettes dans ces restaurants populaires de la ville de Basingstoke.
Les échantillons ont ensuite été analysés par un laboratoire. Résultat : les glaçons contenaient bien souvent deux fois plus de bactéries que la dose qui flotte normalement dans l'eau potable. Dans le pire des cas, la glace d'un restaurant Nando's chicken comprenait 2 100 organismes par millimètre d'eau glacée, tandis que ses toilettes ne contenaient "que" 1 300 organismes par millimètre.

Certains des restaurants remettent en cause l'enquête, s'appuyant notamment sur les pratiques éthiques parfois douteuses du Daily Mail. Pourtant, les résultats ne sont pas si surprenant, étant donné les données de précédentes études qui montraient déjà à quel point les toilettes sont étonnamment propres par rapport à certains objets de notre vie quotidienne... Ainsi une étude de 2012 effectuée par une entreprise de nettoyage avait prouvé que les toilettes étaient plus propres que certains sacs à main de femmes...

Lu sur Le Daily Mail
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              Aliments biologiques et pesticides: les 10 fruits et légumes les plus contaminés


L’utilisation des pesticides tels qu’on les connaît (insecticides, fongicides et herbicides) a commencé dans les années 70. Quarante ans plus tard, cette pratique est devenue règle d’or et de nombreux résidus de pesticides se trouvent dans nos aliments. Rappelons que selon de récentes études, ils peuvent être la cause de cancers et présenter des menaces pour la fertilité masculine et le développement du foetus.
Chaque année, l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) analyse quelque 70000 aliments pour connaître leur teneur en résidus de pesticides. Voici ce qu’elle a trouvé, tel que le résume

- Les résidus de 338 pesticides différents dans les légumes
- 319 dans les fruits
- 93 dans les céréales
- 34 dans les produits animaux

Cependant, tous les fruits et légumes ne sont pas logés à la même enseigne. Parmi les mieux lotis: les oignons, les échalotes et l’ail (avec seulement 13,6% des échantillons contaminés), les épinards (24,5%), les asperges et poireaux (24,6%) ou les légumes racines, tels que les pommes de terre ou les radis (26%). Claude Aubert explique:
    « L’essentiel des pesticides, et particulièrement des insecticides, sont utilisés à l’extérieur. Ils sont déposés sur les fruits et légumes via un pulvérisateur. C’est pourquoi les végétaux poussant à l’intérieur de la terre, tels que les pommes de terre, sont moins susceptibles d’être contaminés. »
Malheureusement tous les végétaux ne poussent pas sous terre et certains font les frais de l’omniprésence des pesticides. C’est pourquoi Claude Aubert recommande de manger bio le plus possible, car pour certains des végétaux en question, le taux de pesticides est divisé par 10 s’ils proviennent de l’agriculture bio.
 « La peau des fruits est la zone où se concentrent le plus d’antioxidants et de vitamines. Mais on ne peut la consommer que si le fruit est bio, car dans le reste des cas, c’est aussi dans la peau que se concentrent les pesticides.’

Pour ce qui est des fruits et légumes les plus contaminés, voici un petit album photos:
-Les concombres et courgettes
Plus d’un tiers (37,7%) des concombres et courgettes seraient contaminés, selon l’EFSA.
Mais, selon Claude Aubert, le simple fait de les éplucher permet de se débarrasser d’une bonne partie des pesticides. Rappelons que ceux-ci sont pulvérisés de l’extérieur.
-Les légumes secs (pois, haricots, lentilles,etc.)
Près de 40% des pois, haricots et lentilles seraient contaminés.
-Les fruits à noyau (avocat, abricot, mangue,etc.)
Attention, c’est là que ça devient très inquiétant: plus de la moitié des fruits à noyau (54,8%) seraient porteurs de résidus de pesticides. Il faut savoir que ces fruits, très attaqués par les insectes, font l’objet de nombreux traitements.
-Les fruits à pépins (pommes, poires,etc.)
« La pomme est extrêmement attaquée par les vers et autres insectes, rappelle Claude Aubert. Elle est la plante la plus traitée en France. » Résultat: 65,2% des échantillons de pommes et poires, rangées dans la catégorie des fruits à pépins, étaient porteurs de résidus de pesticides.
-Les poivrons
Les poivrons, qui sont eux aussi très attaqués par les insectes, font donc l’objet d’un traitement intensif: Les deux tiers (66%) seraient porteurs de résidus de pesticides, à égalité avec…
-La salade
Environ les deux tiers des échantillons de laitue analysés présentaient des résidus de pesticides.
Mais pourquoi? « La laitue est cultivée sous serre, ce qui pourrait expliquer que les pesticides ne se dissipent pas dans l’air », explique Claude Aubert.
Ce qui expliquerait pourquoi, à l’échelle mondiale, la salade est le végétal le plus contaminé.
-Les fraises
Pour la même raison que la salade, la fraise est elle aussi sujette aux pesticides: 71,3% des échantillons analysés présentaient des résidus.
-Les agrumes
75% des citrons et oranges seraient porteurs de résidus de pesticides.
-Les framboises
75,9% des framboises seraient contaminées.
-Les raisins
A l’échelle mondiale, seuls 73,8% des raisins seraient porteurs de pesticides. Mais en France, ils seraient plus de 81%. « Le raisin porte le triste record du nombre de pesticides utilisés: 26 à lui seul, déclare Claude Aubert. En plus le raisin présente un vrai désavantage: on ne peut pas l’éplucher comme d’autres fruits, alors que c’est sur la peau que se dépose le plus grand nombre de pesticides. »
  Le Huffington Post
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Selon une enquête américaine, les sodas, boissons énergisantes et jus de fruits causeraient 180 000 décès par an : 133 000 morts liées au diabète, 6 000 décès à un cancer et 44 000 dus à une crise cardiaque.
Et en Europe????

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 Dans beaucoup d'états des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres) de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident.

Si on met un os dans un containeur avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours.

Pour nettoyer le WC : vous versez une canette de Coca Cola et laissez "reposer”, ensuite tirez la chasse d’eau.
L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle.
Pour enlever des taches de rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.
Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion.
Pour enlever des tâches de gras des vêtements verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tâchés et ajouter la lessive. Le Coca cola aidera à enlever les tâches de gras.

Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles.

Pour notre information :
Le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique.
Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ.
L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d’augmentation de l'ostéoporose.
Il y a quelques années une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (pré-adolescents). Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette
MATÉRIEL DANGEREUX .
Les distributeurs de Coca Cola l’utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.
Encore un détail : le Coca light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme une bombe à retardement à cause du mélange Coca + Aspartame, suspecté d'être la cause du Lupus et des dégénérations du système nerveux.

Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l’émail, et il l'enlève pour toujours !

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Dossier Nutella

http://www.santeendanger.net/dossiers_nutella.html 

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Des insecticides dans les pâtes, le pain et les céréales


  Une étude de l'association environnementale française "Générations Futures" révèle que des résidus d'insecticides ont été retrouvés dans des produits à  base de blé comme les pâtes, les céréales, les biscuits et le pain de mie, relaye mercredi France Info. La contamination proviendrait du traitement contre les champignons des silos agricoles, où est stocké le blé avant transformation.

Sur la quinzaine de produits que l'association a analysé, les trois quarts contiennent des traces de pesticides considérés comme des perturbateurs endoctriniens. En clair, ils agissent sur l'équilibre hormonal et ont donc des conséquences sur la croissance, le sommeil, la fonction de reproduction ou encore l'humeur par exemple.

Les résidus retrouvés dans ces aliments ne dépassent pas les limites maximales autorisées selon cette association, qui précise toutefois que ces substances, même à très faible dose, peuvent agir sur l'organisme. "Générations Futures" demande donc aux instances concernées d'interdire purement et simplement l'emploi de ces insecticides.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments a publié le 12 mars dernier un rapport qui montre à quel point nos aliments demeurent contaminés par les insecticides. Ainsi en Europe, en moyenne 65% des fruits et 39% des légumes contiennent des résidus de pesticides. 

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 EAU

alors la , il y a tellement a dire, que ce soit la pollution de ses sources , de l'eau du robinet ou de l'eau en bouteille... plusieurs video + articles en bas de pages:
 
 Dossier eau

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 Alerte: Fraude massive de fausse nourriture

Si vous vous en souvenez encore, en 2008, un lot d’huile de tournesol  en provenance d’Ukraine a semé la zizanie dans de nombreux pays européens dont la France. Cette huile vendue pour usage culinaire était mélangée à de l’huile pour moteurs [source, source]. La fausse nourriture se situe dans un chapitre similaire mais l’arnaque est d’ampleur industrielle.

Un article d’ABC News [source] donne des détails qui font froid dans le dos. D’après la FDA (organisme gouvernemental qui gère la sécurité des aliments et des médicaments aux USA), la fraude aux faux aliments a connu un bond de 60% en 2012. Comme les marchés sont en communication, tout le monde est concerné.

Après la lecture de l’article, j’ai décidé de faire mon travail de bloggeur et d’aller moi-même dans la base de données gouvernementale des fraudes alimentaires pour faire l’état des lieux.

Le premier aliment falsifié est le jus de grenades. Comme les grenades contiennent peu de jus à la base, le prix est élevé. D’après les analyses réalisées par la FDA, il est de plus en plus souvent mélangé avec du jus de raisin ou bien avec de l’eau et du sucre. Ils ont même trouvé des cas où il y avait zéro jus de grenade dans un produit présenté comme tel.

L’huile d’olive est souvent trafiquée en mélangeant avec des huiles moins chères. On y trouve de l’huile de soja, de tournesol et même du lard ! Le lard c’est pour faire ces dépôts blancs que certains prennent pour un signe d’authenticité. Elle est aussi mélangée à de l’huile minérale (pour moteurs) et des huiles bizarres comme celle qui provient de grains de coton.

Le jus de citron est mélangé avec de l’eau et du sucre. On y trouve aussi de l’acide citrique mais aussi du distillat de citronnelle.

Le thé est souvent mélangé avec de l’herbe comme des fougères ou du gazon. On trouve aussi du thé utilisé qui a été récupéré dans les poubelles des cafés en Inde, séché et coloré puis réinjecté dans le circuit. Une technique pour le détecter est de le mettre sur du papier buvard mouillé. Le thé naturel lâche sa couleur seulement dans l’eau chaude. Le colorant lui, part facilement à n’importe quelle température et se voit sur le papier buvard. [source]

Les épices présentées comme pures sont coupées avec des colorants et des produits chimiques pour mimer l’apparence et, si possible, le gout. Certains de ces produits sont dangereux pour la santé. On trouve des écorces de cannelle mélangées à des écorces de café. Il faut être botaniste et avoir de bons yeux pour les distinguer. On aussi trouvé des écorces de grenades coupées finement pour imiter le safran qui se vend à plus de 5000 Euros le kilo. Le poivre est souvent coupé à la poudre de graines de papaye et coloré au noir Soudan (colorant synthétique dont vous pouvez lire la fiche sur Pubchem [source]).

Le lait, le café et le miel sont très touchés par la contrefaçon également. Le café est coupé avec des graines de tamarin. Quand il est en grains, il est facile à détecter par le test suivant : les grains de café flottent toujours sur l’eau. On trouve également du café mélangé avec des graines de maïs ou de soja torréfié. Quand j’étais petit en Algérie, c’était le rôle des enfants de séparer le café du reste. Nous y passions des heures. Dans ce chapitre, je vous passe le robusta vendu comme arabica pur.

Le lait, on a trouvé des choses incroyables dedans. Il y a même du lait qui n’était pas « d’origine animale ». Probablement un breuvage fabriqué chimiquement de A à Z. En tout cas, des analyses ont révélé même du formol dans le lait ! Le formol, contrairement à ce que son nom indique, n’est pas un alcool mais un aldéhyde. Il est obtenu par oxydation du méthanol. Ils en injectent des masses dans les cadavres pour les conserver !

Le sucre en poudre est mélangé avec des cristaux de carbonate de sodium utilisés autrefois pour laver le linge…

La folie à l’état pur ! Vérifiez-vous-mêmes. La base de données est accessible ici [lien]. Il suffit de rentrer le nom d’un ingrédient (en Anglais) et il vous donne la liste des cas trouvés. Beaucoup sont de 2011 / 2012.

Attention, même les grandes marques sont concernées puisqu’elles peuvent se faire avoir en sourçant le produit dans le marché B2B. La question n’est pas toujours que le client n’obtient pas la marchandise décrite, mais c’est que la nourriture passe entre des mains d’acteurs peu scrupuleux et qui agissant hors de tout cadre légal. Ils peuvent compromettre la santé des consommateurs en introduisant des produits toxiques dans la chaine alimentaire. Ceux-ci peuvent causer cancers, anémies, avortements, problèmes hépatiques… [source]

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Mais de quoi est fait ce steak haché de bœuf ?
  Le bœuf haché était du cheval. Certes, maisderrière cette fraude – symptomatique d'une industrie agro-alimentaire qui semble avoir perdu de vue la qualité des produits qu'elle vend, et le respect des consommateurs à qui elle les vend, et ce à un niveau européen –, ne suffit-il pas de regarder ce que contient un steak haché de (vrai) bœuf, acheté dans un supermarché, pour ressentir un dégoût salutaire ?

Rue89 a tenté l'expérience, en retraçant l'itinéraire d'un biftek haché, de la ferme au rayon frais. Première étape, l'animal vivant. Né quelque part en France, sans qu'il soit possible de connaître pus précisément le lieu où il a vu le jour, le bœuf que l'on destine à finir en steak haché n'était certainement pas des plus fringants. "Ce sont plutôt les vieilles vaches qui partent en steaks hachés, des animaux qui sont en bout de course, usés par la production ; dans notre jargon on appelle ça des 'tréteaux'", explique un éleveur normand au site d'information.

Le bovin est ensuite acheté par un négociant, qui le revend à un abattoir, dont le niveau d'exigences varie, suggère Rue89, selon sa taille. "Moi j’ai le temps de faire mon travail et de vérifier. Les industriels eux, s’ils ont 200 carcasses à inspecter, c’est plus compliqué...", note un boucher travaillant dans un abattoir.

"Quand on désosse un morceau de viande, il y a toujours des petits morceaux qui ne sont pas présentables, c’est broyé et on les met dans les steaks hachés : c’est ça, le minerai", explique le même boucher.

Sur le blog Atabula, le boucher Yves-Marie Le Bourdonnec précise : "Il s’agit d’un magma de marchandises assez indéfini, dans lequel nous retrouvons du maigre, du gras et du collagène. Cela existe dans tous les abattoirs et avec toutes les espèces de viandes abattues." Dans un autre article de Rue89, un certain Constantin Sollogoub, ancien vétérinaire et inspecteur des abattoirs, donne sa définition du minerai : "Ce sont des bouts de machin, de gras notamment. En fait, c’est catégoriquement de la merde. Il y a 40 ans, cette matière allait à l’équarrissage pour être brûlée. Les industriels n’osaient même pas en faire de la bouffe pour chat. Là-dessus, nos grandes maisons auréolées de luxe et de qualité, comme Picard, ont décidé que c’était du gâchis... Avec les progrès de la chimie additionnelle, c’est devenu possible d’en faire quelque chose."

 Car s'il ne s'agissait que de collagène et de gras... Il y a quelques années, Rue89relatait par exemple la fronde d'eurodéputés contre la thrombine, une sorte de colle servant à agglomérer des morceaux de viande. Dans un autre article de Rue89, le journaliste Fabrice Nicolino, auteur de l'enquête sur l'industrie de la viande "Bidoche", cite d'autres produits, assimilés cette fois par l'animal avant sa mort : "anabolisants, hormones de croissance, antibiotiques qui, dans certains cas, peuvent également doper la croissance des muscles"...

Bref, une fois cette matière broyée pour fabriquer le rose steak haché, ce dernier se retrouve, sous plastique, au rayon frais du supermarché, termine Rue89. Mais son enquête bute ici sur l'étiquette même qui doit garantir sa traçabilité. Du moins, le service consommateur du supermarché n'a-t-il pas réussi à trouver à quoi correspondait le code  qui indique le lieu d'emballage du produit. "Cela peut prendre plusieurs jours visiblement : je suis toujours sans nouvelles", note la journaliste.

>> Sur les circuits empruntés par la viande des lasagnes de Findus, voir l'infographie du Monde.fr : "Findus : des lasagnes, deux traders, quatre entreprises et cinq pays"

Mais là encore, derrière les soupçons qui se portent, après les abattoirs de Roumanie, sur la société Spanghero, derrière la désignation de coupables isolés, ne faut-il pas voir, dans cet "horsegate", le signe d'une crise plus généralisée de l'industrie agro-alimentaire ? C'est ce que suggère Fabrice Nicolino, dans son entretien sur Rue89  ("On produit de la viande comme on fabrique des bagnoles") : "Aujourd’hui, on peut dire que la viande a atteint la perfection industrielle, c’est une industrie mondialisée, qui appartient souvent à des fonds de pension ou des organismes financiers et qui pose les mêmes problèmes que l’économie financiarisée : la nécessité de dégager des taux de rentabilité de 8 à 10%... Peut-être que Spanghero a été pris à la gorge par ce système. Se plaindre de cela, c’est remettre en cause l’ensemble du système industriel", estime-t-il.

Conclusion du blog "Les dessous de l'assiette", hébergé par Rue89 :  "D’où vient cette matière animale ? Que contient-elle ? Dans quel plat tout prêt finira-t-elle ? Si vous n’avez pas envie de le savoir, c’est très simple : remettez-vous à cuisiner". 
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Viande reconstituer

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 OGM

Dossier genetique/ogm
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 Alimentation : du poison dans nos assiettes 

400 000 tonnes de produits chimiques utilisés chaque année par l'agriculture en Europe. Leurs résidus finissent dans notre assiette

Peut-on les croire, ces experts qui nous laissent consommer les fruits et légumes de l'agriculture industrielle ? Ne sont-ils pas les clones de ceux qui, hier, affirmaient l'innocuité de la cigarette, la banalité de l'amiante, l'innocence du plomb ? Au terme d'une longue enquête, l'auteur et réalisatrice Marie-Monique Robin démolit nombre de leurs certitudes dans un livre et un film argumentés : « Notre poison quotidien ».
Chaque année, rappelle-t-elle, plus de 400 000 tonnes de pesticides, fongicides, herbicides, insecticides sont vaporisés sur les sols cultivés européens. Or ce Niagara chimique, dont de plus en plus d'agriculteurs qui développent certaines maladies spécifiques sont les victimes, serait inoffensif à en croire agences et experts officiels. Pour preuve, disent-ils, on n'a jamais vécu aussi vieux. Ils oublient que, sans ces mixtures diaboliques, on pourrait éviter nombre de cancers, limiter le développement de la maladie de Parkinson et même peut être d'Alzheimer.
Les certitudes des savants reposent sur des postulats à propos desquels la réalisatrice, « têtue, dit-elle, comme un âne de son Poitou natal », a voulu des explications. Par exemple, celui de « dose journalière acceptable », indice sacré qui donne la quantité de poison que le corps humain peut ingurgiter sans danger. Or, a-t-elle découvert, le mode de calcul de cet item tient de l'arcane.
« Cela fait vingt-trois ans que je m'occupe de l'autorisation des produits phytosanitaires […] mais je ne me suis jamais demandé comment avait été conçu cet instrument », avoue ingénument un expert européen. On restera donc dans l'opacité.
25 milliards d'euros
Ce mystère entretenu autour d'une donnée de base rend donc suspectes les assurances sur l'innocuité des poisons dispersés sur les cultures. En revanche, la corrélation historique est indéniable entre l'apparition des produits chimiques artificiels et l'augmentation des cancers : ceux-ci ont été multipliés par deux dans l'Europe industrielle entre 1880 et 1900 alors que, pendant ce temps, leur nombre restait insignifiant dans les civilisations moins développées. Curieusement, le même constat prévaut aujourd'hui. « 90 % des cancers sont liés au mode de vie et à l'environnement », convient Christopher Wild, directeur du Centre international de recherche sur le cancer.
Pas de quoi inquiéter semble-t-il les agences et organismes officiels. Leur quiétude est entretenue par des industriels de la chimie qui les inondent d'études orientées en faveur des cocktails qu'ils concoctent. Cette pratique de l'enfumage est tellement répandue, qu'elle permet d'évacuer la question des risques supposés de l'aspartame ou des matières plastiques contenant du bisphénol A, pourvoyeur putatif de cancers. La sollicitude des chouchous de Wall Street pour ces agences et certains de leurs experts tient à l'enjeu : le seul marché annuel des pesticides pèse 25 milliards d'euros. Mais les substances vendues pour ce prix colossal ne s'évanouissent pas. On les retrouve, comme le montrent les dernières études réalisées en Europe, sur les étals, en attendant qu'ils ne prennent le chemin de notre cuisine et de notre assiette. L'enquête a porté sur 75 000 échantillons de fruits et légumes. L'analyse a révélé les traces de 354 pesticides différents ! Comme si ces épices chimiques ne suffisaient pas, voilà que l'alimentation est agrémentée des dérivés vénéneux de l'agriculture industrielle. Par exemple, l'huile de palme qu'on retrouve dans tous les produits de la malbouffe industrielle. Or, il s'agit là d'un produit généreux en oméga 6, un acide gras qui fait, semble-t-il, le lit de certains cancers.
Marie-Monique Robin ne prétend pas découvrir la lune. Ainsi, le fil rouge de son film est un opus de 1964 : « Le pain et le vin de l'an 2000 » signé de Jean Lallier, réalisateur scientifique de l'ORTF. Ce document prémonitoire pointait déjà l'insuffisance des contrôles, répertoriait les risques induits par l'agriculture industrielle, et s'inquiétait de ses méfaits sur les habitants de l'an 2000. Est-ce un de ces méfaits ? Malgré tous les progrès de la médecine, l'augmentation du nombre de cancer (on parle de taux d'incidence) a été de 20 % entre 1980 et 2000.

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Foie gras : canards malades, médicaments... 5 anciens gaveurs dénoncent

 ConsommationCinq anciens gaveurs de canard mettent en cause les pratiques d'un des leaders mondiaux du foie gras, le Béarnais Euralis, qui ne respecterait pas les règles drastiques imposées pour prétendre à une indication géographique protégée.
Après le scandale de la viande de cheval, une nouvelle affaire va-t-elle de nouveau jeter le trouble dans la filière alimentaire : celle du foie gras ? Cinq anciens gaveurs de canard accusent le premier producteur mondial de foie gras, le groupe Euralis, installé à Lescar dans le Béarn, de ne pas respecter les règles imposées par le cahier des charges régissant l'indication géographique protégée (IGP) "Sud-Ouest", rapporte France Bleu Gascogne.
Parmi eux, Philippe Lapaque, ancien gaveur, qui explique avoir remarqué passer sous ses mains des volatiles malades. Il dit avoir arrêté son activité en 2003 "après avoir vu les formateurs d'Euralis conseiller l'utilisation de médicaments sur les canards, une pratique proscrite". Les cinq hommes ont porté plainte contre X pour tromperie auprès du parquet de Pau il y a déjà un an. Mais pour l'heure, ils n'ont aucune réponse.

Sur son blog, l'ancien gaveur dénonce les "pratiques abjectes" dont il ne peut certifier qu'elles sont toujours en vigueur. Dans un procès-verbal, il raconte avoir constaté dans la salle de gavage "des anomalies anatomiques", et "que certains canards présent[ai]ent les syndromes de la maladie de Dersy, et qu'il est possible qu'il y ait d'autres maladies".
Euralis avance une exigence de qualité totale
Euralis explique dans un communiqué, envoyé à France Bleu Gascogne, "l'administration d'antibiotiques est tout à fait exceptionnelle, elle ne se fait que selon des règles strictes (...) Un éleveur ou un gaveur se doit de soigner un canard malade (...) Si pour soigner l'animal il reçoit un traitement antibiotique  le canard perd son appellation IGP Sud Ouest". Par ailleurs, Euralis ajoute "avoir une exigence de qualité totale concernant ses produits" et affirme que, dans le cas de l'IGP Sud Ouest, un "contrôle indépendant est exercé sur les producteurs par Qualisud, organisme certificateur agréé par le Ministère de l'Agriculture".
La direction de l'entreprise conclu enfin que "la maladie de Derszy ne fait pas partie des maladies réglementées" et que "cette maladie se traite, le cas échéant, par vaccination et non par la prise d'antibiotique". 

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info alimentation pourri!!!

 http://infoenvrai.blogspot.fr/search/label/alimentation
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L’aluminium, réel poison ? 

 Tous les jours, nous en mangeons. L’usage de récipients pour conserver ou chauffer des boissons ou aliments acides est à éviter plus que tout.

A en croire un documentaire prochainement diffusé sur une chaîne française (voir ci-contre), l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, serait un poison quotidien. Eclairage avec le Pr Alferd Bernard, toxicologue et directeur de recherche au FNRS.
Que dire de l’énumération de produits et aliments contenant ce “poison”? 
Il y a bien sûr un peu de propagande et il est de bon ton de faire l’impasse sur les sources naturelles très riches comme le cacao, le thé, les champignons, les épices… lesquels peuvent contenir des concentrations plus élevées que des produits comportant des additifs. Les quantités ingérées via l’alimentation sont connues et seul un faible pourcentage de la population dépasse la PTWI (provisional tolerable weekly intake ou dose hebdomadaire tolérable recommandée) de 1 mg/kg. Pour ce qui est de l’absorption via les cosmétiques, elle est négligeable. Il ne faut donc pas tout mélanger car la voie d’exposition est déterminante et seule la voie orale (ou l’injection pour les vaccins) est significative. Tout l’exercice consiste à voir si la source d’exposition incriminée est significative par rapport à l’exposition naturelle, laquelle est inévitablement de quelques mg par jour par voie orale. L’aluminium est en effet naturellement présent dans tout ce qui nous entoure et ce que nous mangeons. Mais heureusement, il reste très faiblement absorbé par voie orale. La nouvelle PTWI vise précisément à réduire les apports alimentaires non naturels liés aux additifs.
Dans quelle mesure faut-il s’inquiéter ?
Je pense qu’il ne faut pas s’inquiéter au sujet de l’aluminium naturellement présent dans les aliments, ni non plus pour les produits à base d’aluminium appliqués sur la peau qui ne sont pratiquement pas absorbés. Là où il faut être plus prudent, c’est au niveau des sources non naturelles de contamination de l’alimentation et l’eau potable car il peut s’agir de doses plus élevées et surtout de formes d’aluminium plus facilement absorbées. Ces sources sont pour l’essentiel les contenants et ustensiles de cuisine en aluminium, les additifs alimentaires à base d’aluminium et les sels d’aluminium utilisés comme floculant dans le traitement de certaines eaux potables.
A partir de quelle dose est-ce dangereux ?
En 2008, le Comité d’experts FAO/OMS sur les additifs alimentaires a réduit de façon drastique la dose hebdomadaire tolérable pour l’aluminium qui est passée de 7 à 1 mg par kg et ce afin de tenir compte des nouvelles avancées concernant les effets toxiques de ce métal. Cette dose correspond pour un adulte à environ 10 mg d’aluminium par jour, ce qui est approximativement le double de notre exposition à l’aluminium naturellement présent dans l’alimentation. Il faut en effet savoir que l’aluminium est inévitable dans l’alimentation puisque c’est le troisième élément le plus abondant de notre planète. Cette dose tolérable a été établie à partir des données chez l’animal moyennant l’application d’un facteur de sécurité de 100 car à ce stade il n’existe aucune donnée chez l’homme permettant de définir pour l’alimentation ou l’eau potable un seuil à partir duquel il y aurait un risque. L’absorption intestinale de l’aluminium étant très faible, on pense que si l’aluminium dans l’alimentation ou l’eau potable comporte un risque, cela doit être dans des conditions très particulières qui faciliteraient l’absorption et l’accumulation du métal. Parmi ces conditions, il y a la forme physico-chimique de l’aluminium, l’insuffisance rénale et peut-être certaines déficiences en oligo-éléments. Cela bien sûr ne dispense pas de certaines mesures de précaution pour les sources non naturelles d’aluminium.
Quelle toxicité les études scientifiques ont-elles démontré ?
Chez l’homme, il s’agit d’une neurotoxicité liée à l’accumulation de l’aluminium dans le cerveau. Cette neurotoxicité a été décrite il y a plus de trente ans chez les insuffisants rénaux en hémodialyse qui développaient des troubles cognitifs, voire une certaine forme de démence. Puis, il y a cette hypothèse d’un lien avec la maladie d’Alzheimer proposée il y a plus de trente ans. Autrefois très critiquée, cette hypothèse apparaît à présent plus plausible au regard des nouvelles études mécanistiques et épidémiologiques. On sait à présent que l’aluminium plus que les autres métaux peut faciliter l’agrégation et l’accumulation de la protéine amyloïde à l’origine de cette maladie dégénérative. Quant aux études épidémiologiques, elles confirment de façon assez concordante l’existence d’associations entre l’aluminium dans l’eau potable et la prévalence de la maladie d’Alzheimer. La difficulté avec ces études, c’est que l’eau potable représente moins de 10 % de notre apport en aluminium, ce qui suggère que d’autres facteurs doivent intervenir. On songe par exemple à des facteurs liés à l’absorption de l’aluminium. Une possibilité suggérée par le fait que le silicium qui réduit l’absorption de l’aluminium semble exercer un effet protecteur.
Que faut-il éviter à tout prix ? Emballer les aliments dans l’aluminium ?
Ce qu’il faut surtout éviter, c’est l’usage de récipients pour conserver ou chauffer des boissons ou aliments acides comme les jus de fruits, potages, compotes, yaourt,… Seule cette pratique est vraiment susceptible de libérer des quantités d’aluminium qui sont significatives par rapport à la teneur normale de l’aliment. Les quantités d’aluminium pouvant migrer à partir des emballages sont en revanche tout à fait négligeables. Quant aux canettes en aluminium, elles sont protégées par un film en plastique afin d’empêcher la migration du métal. Dans certaines régions, il est prudent de vérifier que l’eau du robinet est bien conforme avec une concentration inférieure à 200 µg/l.
© La Libre Belgique 2012
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LAIT


une etude , publiée en 2011, montre la présence dans le lait - de vache, de chèvre ou d'humain - d'anti-inflammatoires, de bêtabloquants, d'hormones et bien sûr d'antibiotiques. Le lait de vache contient le plus grand nombre de molécules.

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07/03/2013  Une aflatoxine a été retrouvée en quantité excessive dans du lait produit par certaines exploitations agricoles allemandes en Rhénanie-du-Nord –Westphalie.

La norme de ces toxines cancérigènes a été dépassée deux fois dans une des laiteries en Hochsauerlandkreis.

Les spécialistes examinent actuellement les produits laitiers dans les magasins, les fournitures sont temporairement suspendues.
***
Le lait, c’est mauvais pour la santé
Le lait de vache convient aux veaux, qui prennent des dizaines de kilos en quelques mois et pèsent près d'une demi-tonne à l'âge de deux ans.

Quoi qu'en dise la propagande de l'industrie laitière, il n'est pas « naturel » pour l'homme de boire du lait de vache.
Aucune espèce autre que la nôtre ne continue à boire du lait après la petite enfance. Aucune espèce ne se nourrit spontanément du lait d'une autre espèce.

Le lait de vache est saturé en graisses (50 % de graisses en plus que le lait humain) et en cholestérol et contribue donc à l'obésité.
Lait et ostéoporose
La maladie même que le lait est censé combattre, l'ostéoporose, est liée à la consommation de lait, à cause de la décalcification que provoque une alimentation trop riche en protéines (le lait de vache contient environ trois fois plus de protéines que le lait humain).
Les végétaux suffisent pour satisfaire nos besoins en calcium. Légumes à feuilles (brocoli, choux de Bruxelles, chou frisé, chou chinois, etc.), tofu, légumineuses ou céréales en sont d'excellentes sources. Le calcium des laitages est d'ailleurs absorbé à 32 % alors que celui des de certains légumes peut aller jusqu'à 61 %. Cent grammes de chou chinois apportent à l'organisme plus de calcium qu'un verre de lait.
Allergies et maladies...
Il a par ailleurs été clairement établi que la consommation de lait favorise le développement de maladies cardiovasculaires, de certains types de cancers et du diabète.
Quatre-vingt dix pour cent des asthmatiques auxquels une alimentation sans viande, ni œufs ni produits laitiers a été conseillée ont constaté une diminution de la fréquence et de la gravité des crises. Facteurs majeurs d'allergies alimentaires, les produits laitiers sont également associés à l'insuffisance cardiaque, la tétanie néonatale, l'inflammation des amygdales, la rectocolite hémorragique, la maladie de Hodgkin ainsi qu'à des troubles gastro-intestinaux, respiratoires, dermatologiques et comportementaux.
Du pus dans le lait !
Ce que l'on sait encore moins, c'est que le lait contient aussi du pus, pudiquement appelé « cellules somatiques ».
C'est en effet par ces cellules somatiques que se traduisent les mastites à répétition dont sont victimes un tiers des vaches laitières.Le taux de cellules somatiques d'un lait sain est inférieur à 100 000/ml, mais l'industrie laitière a le droit de mettre sur le marché du lait présentant un taux de 400 000/ml, taux qu'elle obtient en mélangeant des laits très contaminés avec des laits qui le sont moins.On trouve aussi dans le lait des résidus anti-parasitaires, anti-inflammatoires, des pesticides et des aflatoxines fortement cancérigènes.

video a voir:             Lait, mensonges et propagande_Thierry Souccar, le 06.04.2007

video

Le lait: deuxième criminel qui se cache dans le réfrigérateur 

Pourquoi une femme sur 10 est atteinte d’un cancer du sein en occident en comparaison avec 1 sur 10 000 en Chine ?

Les Chinois ne consomment pas de produits laitiers. Le nom familier du cancer du sein en Chine est « La maladie des femmes riches » car elles mangent de la glace ou du fromage comme à Hong Kong.

Les études en épidémiologie commencent également à mettre en évidence le lien entre lait et cancer.
Alors comment les produits laitiers, tant aimés et adulés par les occidentaux, sans parler des américains dont le régime en contient 40%, peuvent-ils avoir des effets si néfastes ?

Le lait maternel est un aliment parfait pour le bébé mammifère. Il ne peut  pas manger la nourriture des adultes. Mais le lait contient un élément chimique puissant – le facteur de croissance insuline ou IGF-1 – qu’on trouve naturellement chez les filles pubères car il favorise le développement des seins. Cette substance chimique, conçue pour stimuler la croissance, pourrait aussi favoriser la croissance anarchique des cellules.

Plus de 70% de la population mondiale ne digère pas le sucre du lait, le lactose. L’intolérance au lactose pourrait être le signal d’alarme de la nature : peut-être la nature essaie-t-elle de nous dire que cet aliment n’est pas fait pour nous.
L’homogénéisation apparemment permettrait seulement aux éléments chimiques cancérigènes de passer plus vite dans le sang.

Les études épidémiologiques montrent une corrélation positive entre la consommation de produits laitiers et le cancer du sein depuis une vingtaine d’années. Les chercheurs commencent à trouver une augmentation du risque de cancer du sein et de la prostate chez les personnes qui consomment du lait. Il y a aussi les dioxines et autres éléments chimiques très toxiques, certains cancérigènes, souvent solubles dans les graisses, qu’on trouve en concentration particulièrement élevée dans le lait.

Une autre question est maintenant soulevée : le lait que nous buvons depuis les années 1960 n’est plus le même que celui d’avant ; en effet auparavant les vaches mangeaient de l’herbe, ce qui est rarement le cas de nos jours.

Comment savoir : facile ! Vérifiez par vous-même : stoppez le lait pendant quelques semaines et observez l’effet sur votre bien être. Si vous vous sentez mieux, face à des petits maux comme l’acné, une allergie, des ballonnements, etc. cela vous encouragera à appliquer le principe de précaution contre toutes ces nouvelles maladies qui apparaissent avec le développement du mode de vie occidental.

http://eco-ecolo.com/forme-sante/

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 Les Alimenteurs


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 Aspartame: Dessous fumant d'un poison en vente libre...

Le codex alimentarius reconnaît l'utilisation de l'aspartame comme édulcorant et exhausteur de goût dans une large gamme de produits alimentaires, à des concentrations maximales variant de 0,6 g à 3 g suivant l'application.

 En Europe, l'aspartame est autorisé dans :

* les boissons non alcoolisées (0,6 g·l-1)
* les desserts et produits similaires (0,6-1 g·kg-1)
* les confiseries (0,5-1 g·kg-1)
* les boissons alcoolisées (bières) (0,6 g·l-1)
* les compléments alimentaires et autres

 L'aspartame fait partie des additifs alimentaires les plus étudiés, il est reconnu sûr pour la consommation humaine dans plus de 90 pays, notamment par les agences de sécurité sanitaire comme l'Autorité européenne de sécurité des aliments, le JECFA de l'OMS/FAO et la Food and Drug Administration. Toutefois, « même si des décennies de recherches scientifiques témoignent de l'innocuité de l'aspartame, des allégations négatives sur son innocuité paraissent dans le monde scientifique, les médias et sur Internet depuis des années. »

Source : Wikipédia

Aspartame.... Mauvaises nouvelles
Translation courtesy of: Serge Pelissier dzotchan@dial.oleane.com

    Mission Possible France

L'aspartame n'a été autorisé qu'en 1981, pour les aliments solides. Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation à cause des crises d'épilepsie et des tumeurs cancéreuses du cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de laboratoire. La FDA continua à refuser cette autorisation jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami  de Searl) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA responsable de cet état de fait. Le Dr. Arthur Hull Hayes fut alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement d'opposants à l'autorisation qu'un Commission d'Enquête fut créée. La commission statua : "Il ne faut pas autoriser l'aspartame." Le Docteur Hayes REJETA les conclusions de sa propre Commission d'Enquête.
Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr., autorisa l'utilisation d'aspartame dans les boissons gazeuses. Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations Publiques de Searle.

Les dommages à long terme.

Ce produit est responsable de dommages lents et indécelés chez ceux qui n'ont pas la chance d'avoir des réactions immédiates et donc une raison de l'abandonner. Cela peut prendre 1 an, 5 ans, 10 ans ou 40 ans, mais l'aspartame semble provoquer des altérations de la santé dont certains réversibles et d'autres irréversibles après une utilisation à long terme.

Le METHANOL (alias ALCOOL DE BOIS / POISON ) (10% de
l'Aspartame) .

Le Méthanol / Alcool de bois est un poison mortel. Beaucoup doivent se souvenir que le méthanol est le
poison qui provoqua chez certains clochards alcooliques la cécité ou la mort. Le méthanol est progressivement diffusé dans l'intestin grêle quand le groupe méthyle de l'aspartame entre en contact  avec l'enzyme chymotripsine.

L'absorption de méthanol dans le corps est considérablement accélérée lorsque du méthanol libre est ingéré. Le méthanol libre est constitué à partir de l'aspartame lorsque la température dépasse 30 degrés centigrades (86 Fahrenheit), ce qui se produit lorsque des produits contenant de l'aspartame
sont stockés dans de mauvaises conditions ou quand ils sont chauffés (par ex. dans un produit alimentaire comme la gelée "Jello". )

Le méthanol se divise en acide formique et en formaldehyde dans le corps. Le formaldhyde est une neurotoxine mortelle. Une déclaration de l'EPA stipule que le méthanol est considéré comme un poison cumulatif à cause de son faible degré d'élimination après absorption. Dans le corps, le méthanol s'oxyde en acide formique et en formaldehyde; ces deux métabolites sont toxiques.

"La limite maximum acceptable est de 7.8 mg/jour". Un litre de boisson à l'aspartame contient environ 56 mg. de méthanol. Certains utilisateurs de tels produits en consomment jusqu'à 250 mg. en une journée, soit 32 fois les limites de l'EPA.

 Les effets le plus connus du méthanol sont :

    les problèmes de vue.
    Le formol est un carcinogène reconnu
    des lésions de la rétine
    interfèrence sur la reproduction de l'ADN,
    des malformations à la naissance.

 A cause de l'absence d'une paire d'enzymes clés, les hommes sont beaucoup plus sensibles que les animaux aux effets toxiques du méthanol. De ce fait, les expériences sur l'aspartame ou le méthanol
réalisées avec des animaux ne montrent pas correctement le danger sur les hommes. Comme l'a rappelé le Dr. Woodrow C. Monte; Directeur du Laboratoire de Sciences Alimentaires et de
Diététique de l'Université de l'Etat de l'Arizona, "aucune analyse n'a jamais été pratiquée sur des mammifères ou des hommes, dans le but d'évaluer les effets mutagènes, tératogènes ou carcinogènes possibles de l'administration prolongée d'alcool de méthyle".

Il a été démontré que les jus de fruits et les boissons alcoolisées contiennent de faibles quantités de méthanol. Mais là, il est important de dire que le méthanol n'existe pas de façon isolée dans ces produits. Systématiquement, on trouve également de l'éthanol en quantités beaucoup plus importantes. Or, l'éthanol est un antidote contre la toxicité du méthanol pour les hommes. Les troupes de l'opération "Desert Storm" ont été soignée après l'absorption de grandes quantités de boissons
sucrées à l'aspartame, boissons ayant subi de fréquentes expositions à une chaleur dépassant 30° celsius sous le soleil d'Arabie Saoudite. Nombre d'entre eux sont revenus aux Etats-Unis avec des troubles semblables à ce qui a été constaté chez des sujets empoisonnés par le produit chimique formol. Le méthanol libéré dans les boissons peut avoir constitué un facteur de leurs maladies. D'autres composants de l'aspartame, comme le DKP, peuvent également avoir été parmi ces facteurs.

Par une décision de 1993, qui ne peut qu'être qualifiée d'insensée, la FDA autorisa l'aspartame en tant qu'ingrédient pour de nombreux produits alimentaires qui par nature seront chauffés au-delà de 30° centigrades (86° F). Bien pire, le 27 juin 1996, sans en informer le public, la FDA supprima toutes les restrictions à l'utilisation d'aspartame, donnant ainsi toute latitude à son adjonction à n'importe quel
produit, y compris les produits chauffés ou cuits.

La vérité sur la toxicité de l'aspartame est très différente de ce que la Société Nutrasweet voudrait vous faire croire. En février 1994, le Département U.S. de la Santé et des Services Sociaux publia la liste des réactions défavorables adressées à la FDA (DHHS 1994). L'aspartame y représentait plus de 75% de l'ensemble des réactions défavorables envoyées à l'Adverse Reaction Monitoring System (ARMS) de la FDA. Selon l'aveu de la FDA elle-même, moins de 1% des gens qui ont un problème lié à leur consommation protestent auprès de la FDA. Nous pouvons en déduire que les 10.000 réclamations reçues correspondent à 1 million d'évènements réels. Malgré tout, la FDA doit faire face à un problème répertorié (ils n'ont jamais répondu aux lettres recommandées du Webmaster de ce site....une victime majeure.). Ils tentent de décourager voire de dérouter les réclamations, au moins pour ce qui concerne l'aspartame.

Le fait demeure néanmoins que la plupart des victimes n'ont pas la moindre idée que l'aspartme puisse être la cause de leurs nombreux problèmes. Beaucoup de réactions à l'aspartame sont très graves, y compris l'épilepsie et la mort.

Les réactions connues sont :

    Douleurs abdominales.
    Accès d'anxiété
    Arthrite
    Asthme
    Réactions asthmatiques
    Ballonnements, Oedemes (rétention de liquide)
    Problèmes de quantité de sucre dans le sang (Hypo ou hyperglycémies).
    Cancer du cerveau (analyses en-cours sur des animaux).
    Difficultés respiratoires.
    Sensations de brûlures aux yeux et de la gorge.
    Douleurs urinaires.
    Difficultés de raisonnement.
    Douleurs de poitrine.
    Toux chroniques
    Confusion.
    Mort
    Dépression.
    Diarrhées
    Vertiges
    Faim ou soif excessive.
    Fatigue
    Rougeur du visage
    Perte de cheveux ou cheveux fragilisés.
    Maux de tête / Migraines
    Perte d'acuité auditive.
    Palpitations cardiaques.
    Urticaire
    Hypertension.
    Impuissance / Problèmes sexuels.
    Difficulté de concentration.
    Sensibilité aux infections
    Insomnie.
    Irritabilité
    Démangeaisons
    Douleurs articulaires.
    Laryngites
    "Pensées comme dans le brouillard"
    Altération du caractère.
    Pertes de mémoire.
    Problèmes menstruels (y compris dérèglement)
    Migraines et importants maux de tête
    (déclenchés par, ou causes de consommation chronique).
    Crampes musculaires
    Nausées et vomissements
    Engourdissement ou fourmillement des extrémités.
    Atres réactions allergiques
    Accès de panique.
    Phobies.
    Mauvaise Mémoire.
    Tachycardie.
    Eruptions cutanées.
    Attaques et convulsions.
    Problèmes d'articulation (parole)
    Mal de gorge
    Tremblements
    Acouphène
    Vertiges
    Perte d'acuité visuelle
    Gain de poids.

Les affections liées à la consommation d'aspartame ont les mêmes symptômes que les maladies suivantes (ou les accroissent):

     Fibromylagie
    Arthrite
    Sclérose Multiple.
    Maladie de Parkinson.
    Lupus
    Hypersensibilité à de nombreux produits chimiques.
    Diabètes et complications diabétiques.
    Epilepsie
    Maladie d'Alzheimer
    Malformations de naissance.
    Syndrome de fatigue chronique.
    Lymphoma
    Maladie de Lyme.
    Perte d'attention.
    Accès de panique.
    Dépression et autres désordres psychologiques

    Comment cela est produit :

Le méthanol, à partir de l'aspartame, est diffusé dans l'intestin grêle quand le groupe méthyle de l'aspartame rencontre l'enzyme chymotripsine (Stegink 1984, p. 143). Le méthanol ainsi libéré commence à se former dans les produits contenant de l'aspartame à partir de 30° celsius y compris à
l'intérieur du corps humain. Le méthanol est ensuite transformé en formol. Le formol se transforme alors en acide formique, le venin des fourmis.

L'acide formique, toxique, est utilisé pour décaper la résine et les revêtements d'uréthane. (carbamate d'éthyle). Imaginez les résultats sur vos tissus.

Le phénylanaline et l'acide aspartique, 90% de l'aspartame, sont des acides aminés utilisés normalement pour la synthèse de protoplasmes, lorsque fourni par nos aliments. Mais quand ils
ne sont pas accompagnés par les autres acides aminés [il y en a 20] ils deviennent neuro-toxiques.
Ceci explique l'avertissement au sujet des phénylkétonuriques sur "EQUAL" et les autres produits à l'aspartame. 2% de la population sont extrêmement sensibles à ce produit chimique. Mais il est aussi actif chez vous, provoquant des désordres cérébraux et des malformations de naissance. Pour finir, le phénylanaline se transforme en DKP, un facteur de cancer du cerveau.

En d'autres termes, l'aspartame se transforme en dangereux sous-produits face auxquels n'existe aucune contre-mesure naturelle. L'estomac vide d'un consommateur ne fera qu'accélérer ces transformations et aggraver les effets. Les composants de l'aspartame vont directement au cerveau , ce qui provoque maux de tête, confusion mentale, malaises et déséquilibres. Des rats de laboratoires et d'autres animaux en sont morts ou ont été victimes de cancers du cerveau.

Malgré les arguments de Monsanto et leurs acolytes :

1. Le méthanol des alcools et jus de fruits n'est pas transformé en formol de façon significative. Il y a des témoignages très clairs pour les boissons alcoolisées, et des témoignages assez clairs pour les jus de fruits.

2. Le formol obtenu à partir du méthanol est très toxique à de *très faibles* doses comme l'ont montré des recherches récentes.

3. L'aspartame provoque des réaction toxiques et des dommages à cause de la transformation méthanol / formol et autres sous-produits malgré les affirmations peu étayées, via des expériences auto-financées des industriels impliqués utilisant des produits différents chimiquement pour leurs tests et absorbés dans des conditions différentes de celles des consommateurs. "Très étrangement", la quasi-totalité des expériences indépendantes ont montré que l'aspartame peut provoquer des problèmes de santé.

4. L'astuce habituelle de Monsanto est de déclarer que l'aspartame est "sans danger" même si un nombre limité de personnes peuvent développer des réactions allergiques. Voilà un exemple typique des absurdités de Monsanto. Leurs propres recherches démontrent que l'on ne peut pas avoir de réactions allergiques. C'est là leur moyen d'essayer de minimiser et de dissimuler le nombre très élevé de réactions toxiques et de dommages provoqués chez les consommateurs d'aspartame à long terme.

     Résumé :

A la lecture des points développés ci-dessous, vous comprendrez qu'il est définitivement prématuré pour les chercheurs de minimiser le rôle du méthanol dans les effets secondaires de l'aspartame :

1. Les quantités de méthanol ingérées à partir d'aspartame sont inégalées dans l'histoire humaine. L'asorption de méthanol contenu dans les jus de fruits est très en-deçà des quantités ingérées via l'aspartame, plus spécialement chez ceux qui boivent de un à trois litres (ou plus) de boissons "light"
chaque jour. A l'opposé du méthanol de l'aspartame, celui des produits naturels n'est probablement pas assimilé ou transformé en métabolites toxiques en quantités signifiantes comme on l'a vu précédemment.

2. L'absence de changements détectables en laboratoire en matière de niveaux d'acide formique et de formol dans le plasma n'est pas synonyme de l'innocuité de ces toxiques métabolites. Souvent, on ne trouve pas de traces détectables lors d'expositions brèves au méthanol.

3. Les produits qui contiennent de l'aspartame produisent peu ou pas de substances nutritives qui protègent contre un empoisonnement chronique au méthanol, et sont souvent consommés en dehors des repas. Les sujets qui consomment des produits à l'aspartame sont souvent "au régime", donc plus à même de présenter des déficiences nutritionnelles que ceux qui prennent le temps de presser leurs jus de fruits frais.

4. Les sujets dans certaines conditions de santé ou sous certains traitements médicaux peuvent être beaucoup plus vulnérables à l'empoisonnement au méthanol.

5. Les maladies chroniques et les effets secondaires à partir de poisons lents, se développent en silence pendant une longue période de temps. De nombreuse maladies chroniques qui semblent
survenir soudainement ont en fait mûri au sein du corps pendant de nombreuses années.

6. Un nombre croissant de chercheurs montre que de nombreux individus sont extrêmement sensibles à de faibles doses de formol dans l'environnement . L'exposition au formol à l'extérieur et l'absorption de méthanol (qui se transforme en formol) à partir d'aspartame a très certainement des effets destructeurs cumulés.

7. Il a été démontré que l'acide formique s'accumule lentement dans différentes parties du corps. Il a également été démontré que l'acide formique agissait en tant qu'inhibiteur de l'oxygène dans le métabolisme.

8. Il y a de plus en plus d'individus qui montrent des problèmes de santé chroniques identiques aux effets secondaires d'un empoisonnement chronique au méthanol, après avoir absorbé des produits à l'aspartame pendant une longue période; parmi ceux-ci, de nombreux cas de lésions oculaires identiques à celles constatées dans le cas d'empoisonnement au méthanol.

     Les effets toxiques de l'aspartame (exemples d'effets sur la santé à court-terme, et à long-terme.)

Nota : Souvent, il faut plus de soixante jours sans aspartame pour constater une amélioration progressive. Vérifiez soigneusement les étiquettes (y compris vitamines et médicaments). si vous trouvez le mot "aspartame" sur l'étiquette, alors ne prenez pas le produit.

De même que lorsque vous voyez "acesulfame-k" ou "sunette")

Evitez de vous référer aux informations diététiques fournies par les industriels de l'alimentation trafiquée, ainsi que celle provenant d'organismes comme l'IFIC ou d'organisations qui acceptent des sommes d'argent colossales de ces mêmes industriels comme l'American Dietetic Association.

 Si vous êtes un consommateur d'un produit à l'aspartame, et que vous ayez des problèmes physiques, visuels ou mentaux.... faites le test de 60 jours sans aspartame. Si au bout de deux mois vos symptômes régressent ou disparaissent, nous vous prions de participer à nos efforts pour faire retirer cet additif du marché. Envoyez un courrier à la FDA, avec copie à Betty Martini (pour que nous ayons des preuves quant à l'attitude de la FDA qui n'enregistre pas de tels courriers)
Ecrivez aussi à vos représentants au congrès (députés et sénateurs pour les français). Ramenez vos produits à l'aspartame là où vous les avez achetés.

Faites un scandale s'ils ne vous sont pas remboursés ! Informez vos amis et votre famille...et s'ils arrêtent de consommer de l'aspartame et découvrent qu'ils vont mieux...demandez leur de s'impliquer à leur tour dans cette lutte.

L'aspartame est un "sucrant autorisé" à cause de quelques prédateurs malhonnêtes qui placent leurs profits financiers au-dessus du respect de la vie humaine et du bien-être. Avec la FDA et notre congrès (ou nos assemblées pour les français) coupables, seuls les citoyens ACTIFS pourront obliger à une reclassification, de "additif alimentaire" à PRODUIT TOXIQUE, et le faire disparaître de la chaîne alimentaire humaine.

Lien avec un document de format imprimable :
http://www.dorway.com/reprtfrm.html

MAINTENANT...que vous êtes au fait des 92 symptômes reconnus par la FDA, (qui ont demandé le recours au "Freedom of Information Act" afin de les obtenir de leurs services plus que réticent)
et de COMMENT l'aspartame opère son sale travail, allez à la page " Official Dogma". Sur cette page, Mark Gold a analysé le mythe "Officiel" de l'IFIC pour en montrer les faiblesses en utilisant les "canons fumants"...et fumeux utilisés par la FDA pour autoriser ce poison en tant qu'additif alimentaire, ainsi que les données qu'ils ont ignorées ou discréditées. Cette excellente démystification de la
chaîne de mensonges et demi-vérités des officiels FDA/Monsanto/Searle/Nutrasweet/Kelco/AMA/ADA/IFIC/??? comprend une longue histoire du sentier sordide de ces "produits" vers les marchés et la "dent douce".

 SOURCE : http://www.dorway.com/badnewsf.pdf
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phénylbutazone et autre antibio + elevage intensif  = ...

 
phénylbutazone. Cet anti-inflammatoire, on le sait, a été retrouvé dans des carcasses de chevaux exportés vers la France
 Or la phénylbutazone est un produit dangereux, interdit dans toute viande destinée à la consommation humaine. S'agit-il d'une fraude isolée ? Ou bien, comme certains éléments permettent de l'envisager, d'une pratique tolérée par les autorités de contrôle ?
Nul besoin d'une vaste enquête pour avoir une idée de l'incroyable pharmacopée destinée aux animaux d'élevage. La liste des produits autorisés contient de nombreux douvicides (contre des vers parasites), anticoccidiens (parasites de l'intestin), anthelminthiques (vermifuges), hormones, vaccins, neuroleptiques et antibiotiques.

Sait-on comment l'oxytétracycline se mélange avec la gonadolibérine chez un poulet ? Comment le flubendazole se marie avec l'azapérone et les prostaglandines PGF2 dans la chair d'un porc ? Le thiabendazole avec le diazinon ou le décoquinate dans le sang d'une bonne vache charolaise ?

Aucune étude sur les effets de synergie de ces produits n'est menée. Il n'est pas dit qu'elles seraient possibles.
Lorsque c'est le cas, on découvre en tout cas un nouveau monde. Le 3 août 2012, la revue PloS One publiait un travail sur les effets combinés de trois fongicides très employés dans l'agriculture. Leur association provoque des effets inattendus sur les cellules de notre système nerveux central.
Commentaire de l'un des auteurs, Claude Reiss : "Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."
Effets insoupçonnés, éventuellement cancérigènes, ouvrant la voie –peut-être – à des maladies neurodégénératives comme Parkinson, la sclérose en plaques ou Alzheimer.
Cette découverte est cohérente avec les grands changements en cours dans la toxicologie, qui étudie les substances toxiques.

"LA DOSE FAIT LE POISON"

Aujourd'hui encore, le principe de base de cette discipline est le Noael (No observed adverse effect level), ou dose sans effet toxique observable. Longtemps avant Noael, son précurseur Paracelse – un magnifique alchimiste du XVIe siècle – résumait à sa façon le paradigme actuel de la toxicologie : "Toutes les choses sont poison, et rien n'est sans poison ; seule la dose fait qu'une chose n'est pas un poison."
Phrase-clé que des générations de toxicologues ont résumée dans cette formule : "La dose fait le poison."
Mais la connaissance bouscule les idées en apparence les plus solides. Le lourd dossier des perturbateurs endocriniens vient rebattre les cartes de manière spectaculaire.

En deux mots, ces substances chimiques imitent les hormones naturelles et désorientent des fonctions essentielles du corps humain, comme la reproduction ou la différenciation sexuelle.
Or les perturbateurs agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".
Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice.

Quel rapport avec cette fraude géante appelée désormais "horsegate" ? C'est on ne peut plus limpide : nul ne sait ce que contient réellement la viande industrielle. Et nul ne veut savoir. Dans la lutte contre l'orgie d'antibiotiques donnés au bétail, le ministère de l'agriculture apparaît comme un Janus biface.
D'un côté, des promesses, et, de l'autre, l'inaction. Il lance fin 2011 un plan de réduction "de 25 % en cinq ans de la consommation des antibiotiques destinés aux animaux", mais que n'a-t-il oeuvré auparavant ? Entre 1999 et 2009, l'exposition du bétail à ces médicaments a augmenté de 12,5 %.

Certes, le volume global a baissé entre ces deux dates, mais les nouveaux produits sont actifs à des doses plus faibles. La situation s'aggrave, alors que l'antibiorésistance a été repérée dès avant la seconde guerre mondiale.
De quoi s'agit-il ? Après un temps court, les bactéries combattues par un antibiotique mutent. Ainsi des sulfamides, introduits en 1936, confrontés dès 1940 à des souches résistantes de bactéries.

LES INFECTIONS NOSOCOMIALES

Ainsi de la molécule de tétracycline, ainsi du tristement célèbre staphylocoque doré, dont plusieurs souches résistantes ont donné diverses lignées SARM (staphylocoque doré résistant à la méticilline).
Le SARM joue un rôle fondamental dans les infections nosocomiales, celles qui surviennent dans les hôpitaux. Bien que des chiffres indiscutables n'existent pas, on pense que les trois quarts des 7 000 à 10 000 décès annuels de ce type en France sont le fait de bactéries résistantes aux antibiotiques, au tout premier rang desquelles le SARM.
Des chiffres officiels américains font état de 19 000 morts dans ce pays en 2005, soit davantage que le sida. L'enjeu de santé publique est donc considérable.
Et il n'est pas exagéré de parler d'une maladie émergente, dont l'évolution demeure imprévisible. Tout récemment, le professeur David Coleman, spécialiste de la question, a identifié une souche si différente des autres qu'elle ne peut être détectée par les tests existants. Bien qu'elle touche les humains, elle se développe tout d'abord chez des animaux d'élevage, surtout les bovins.
Ce n'est guère étonnant, car une autre souche - le CC398 - prolifère depuis des années dans les élevages industriels.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu, en 2010, un avis indiquant que le réservoir du CC398 se trouve chez les bovins, la volaille, mais surtout chez les porcs.
Fait inquiétant, le SARM animal est de plus en plus présent dans les infections humaines, et une étude néerlandaise (Voss et al., 2005) établit que les producteurs de porcs sont 760 fois plus touchés que la population générale.

Un exemple frappe l'imagination : celui d'un vétérinaire (Nienhoff et al., 2009) qui transmet à son propre chien un SARM animal acquis au contact d'un porc.

C'est dans ce contexte de grande inquiétude que l'EFSA lance en 2008 une enquête européenne. Disons franchement qu'elle étonne. Laissons de côté le mystère britannique, qui ne reconnaît aucun cas de SARM animal.
L'Espagne, en revanche, a retrouvé la souche CC398 dans 46 % des élevages porcins, l'Italie dans 14 % d'entre eux, l'Allemagne dans 43,5 % et la Belgique dans 40 %. Autrement exprimé, tous nos voisins sont fortement touchés. Mais pas nous.
Nos services ne rapportent que 1,9 % d'élevages porcins frappés par le SARM animal, dont tout le monde sait qu'il tue en France un nombre inconnu, mais en toute hypothèse élevé, de malades.
Ce pourcentage est peut-être exact, mais il fait penser, mutatis mutandis, à ce nuage de Tchernobyl qui aurait par miracle épargné la France.
Il est peut-être exact, mais l'Europe elle-même, par le biais de l'EFSA, a diplomatiquement fait état de sa grande surprise au vu des résultats. Citation du rapport de 2009 : "L'EFSA recommande en outre que de nouvelles études soient réalisées afin d'identifier les raisons justifiant les différences observées au niveau de la prévalence du SARM dans les différents Etats membres."

Oui, pourvu que ce pourcentage soit exact, ce qui serait mieux que de jouer avec le feu bactérien. Car laisser flamber le SARM dans les élevages serait autrement plus grave que le tour de passe-passe autour de la viande de cheval.

Aucune équipe gouvernementale, depuis cinquante ans, n'a osé ouvrir le dossier infernal de l'élevage industriel et de la folie des antibiotiques. Le moment est peut-être venu.

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 La vache qui rit! ou qui se fout de notre gueule...

 Pour ceux qui donnent de la vache qui rit aux enfants ou en consomment eux même, voici un témoignage d'une personne sur un forum :

«J'ai travaillé pour la fromagerie Bel et donc visité un site de production.
Avant tout, la "crème de gruyère" a été inventée pour recycler les croûtes des formes tranchées et emballées sous vide.
Je dois dire que si l'hygiène exemplaire des laboratoires est parfaitement respectée, ces croûtes (déchets) traînent longtemps et un peu partout. Mais pour les fondre, elles passent à une température qui tuerait n'importe quel microbe!
Afin de leur donner du crémeux, on y ajoute des produits chimiques gélatineux, du glutamate, et des stabilisateurs à outrance pour que les portions restent souples.
Depuis cette visite, j'achète encore des crèmes de gruyère...mais uniquement pour m'en servir d'appât: Les truites adorent ça! :(, bon appétit, ou plutôt, bonne chance....»

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Lygomme TACH OPTIMUM 
 
le faux fromage poison alimentaire  scandale alimentaire  obésité créée par les gouvernants
cancers induits par les gouvernants et par l'industrie  cancers relevant de l'alimentation fromage analogue
Nouveau poison alimentaire imposé par les USA !
Transmettre très vite, partout en France et en Europe.
Transmettre à vos médecins.
Cancers, obésité, stérilité... Merci les USA !
Nous sommes ici au pays du fromage, et il n'est pas question sur ce coup, de nous laisser avoir !

"Un faux fromage plus vrai que nature... le fromage analogue
TRANSMIS PAR JOELIAH LE 25 - JANVIER - 2012

Les vaches doivent s’en mordre les tétines… le monde tourne vraiment à l’envers ! Je viens de découvrir cet article étonnant de Paule Neyrat, Diététicienne sur un faux fromage dont les consommateurs ignorent certainement l’existence. Une raison de plus pour éviter ces plats tous préparés, et même le fromage en général ! Et là, je ne sais pas pour vous, mais mes pensées de droites disent ‘génial ! C’est bon pour la santé’ et les gauches disent ‘Oh non, c’est trop bon… ne supprime pas le bon fromage…’ conflit entre sagesse et gourmandise, vous connaissez ? Quoi qu’il en soit, je vais privilégier encore et toujours le bio et le régional de source sure.

[pizza] Le fromage analogue, ça vous dit quelque chose ?
Moi, j’avoue que ça m’avait échappé.
Ce n’est pas un nouveau fromage, non.
Ça ressemble au fromage, ça le goût du fromage et c’est un scandale alimentaire.
Et vous en consommez à l’insu de votre plein gré dans nombre de pizzas, lasagnes, cheeseburgers et autres plats industriels où il y a soi-disant du fromage genre gouda, mozzarella, emmental et autres fromages à pâte dure.
Il existe deux versions de fromage analogue inventées par Cargill, un fabricant américain de produits pour l’industrie agro-alimentaire implanté dans 63 pays.
L’un est une pâte composée de 15 % de protéines laitières, d’huile de palme et d’exhausteurs de goût qui existe depuis 2007.
L’autre appelé « Lygomme TACH Optimum, » destiné au marché européen et datant de 2009, est composé de trois amidons, d’un galactomannane (E 410,412, 417), d’un carraghénane (E 407), tous deux gélifiants, et d’arômes. Quoi de plus appétissant? Et, tenez-vous bien, il a fait partie des trois nominés aux Food Ingredients Excellence Awards 2009, catégorie « Innovation de l’année pour la Laiterie ».

S’il ne l’est pas pour les consommateurs qui sont bernés, ce Lygomme est optimum pour les industriels car il coûte 60 % de moins que l’autre fromage analogue (et 200 % de moins qu’un vrai fromage) : ils se sont rués dessus depuis la flambée du prix du lait.
En plus, Cargill se glorifie cyniquement d’avoir inventé un truc bon pour la santé car son Lygomme ne contient pas de graisses saturées, ni de lactose et convient aussi bien à l’alimentation halal que kasher. C’est vraiment pousser le bouchon de la morgue financière très loin.
Vous croyez manger du fromage (donc des protéines et du calcium) avec votre pizza, vos lasagnes, votre cheeseburger et en fait vous absorbez une infâme pâte qui ne vous apporte rien de bon pour votre santé.
La Commission Européenne a autorisé l’emploi de ce fromage analogue à condition que les ingrédients qui le composent soient indiqués sur l’étiquette. Mais qui va regarder ces minuscules caractères ? Qui va comprendre que le galactomannane et le carraghénane, c’est le fromage ?
Voilà une bonne raison de plus pour faire vos pizzas vous-même, les recettes ne manquent pas sur e-sante ! Paule Neyrat, Diététicienne

© 2012, Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com

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Un seul repas de malbouffe nuit aux artères


 La croyance populaire veut que les effets d'une mauvaise alimentation s'installent tranquillement au fil des ans. Des travaux menés à l'Institut de Cardiologie de Montréal illustrent aujourd'hui le contraire.

Le Dr Anil Nigam et ses collègues ont montré qu'un seul repas de malbouffe, principalement composé de gras saturés, nuit à la santé des artères, contrairement à un repas de type méditerranéen, riche en bon gras comme les acides gras mono et polyinsaturés, qui a un effet neutre, voire positif, sur les artères.

Une question de gras

Les travaux de l'équipe du Dr Nigam ont comparé les effets d'un repas méditerranéen à un repas de malbouffe sur l'endothélium vasculaire, cette paroi qui recouvre l'intérieur du coeur et des vaisseaux.

Les chercheurs ont mesuré la fonction endothéliale, c'est-à-dire la facilité avec laquelle les artères se dilatent après une occlusion temporaire de 5 minutes suivant la consommation d'un repas (avec des bons ou des mauvais gras dans ce cas).

En fait, cette fonction est étroitement liée au risque de développer une maladie coronarienne à long terme.

Les travaux

Avant de commencer l'étude, 28 hommes non fumeurs ont subi une échographie de l'artère du pli du coude après un jeûne de 12 heures pour évaluer la fonction endothéliale de base des sujets et permettre d'établir les effets individuels de chaque repas.

Les sujets ont ensuite mangé deux repas, à une semaine d'intervalle :

    Le premier était de type méditerranéen. Il était composé de saumon, d'amandes et de légumes cuits à l'huile d'olive, dont 51 % des calories totales du repas provenaient des matières grasses, principalement des acides gras mono et polyinsaturés.
    Le deuxième était de type malbouffe. Il était composé d'un sandwich comprenant une saucisse, un oeuf et une tranche de fromage, en plus de trois patates hachées brunes, pour un total de 58 % des calories totales provenant des matières grasses, très riches en acides gras saturés et sans aucun acide gras omega-3.

Deux et quatre heures après chaque repas, les participants ont subi une échographie de l'artère du pli du coude afin d'évaluer à nouveau la fonction endothéliale.

Les résultats

Les hommes ayant mangé un repas de malbouffe ont vu leurs artères se dilater 24 % moins bien qu'à l'état de jeûne. Toutefois, à la suite de la consommation d'un repas de type méditerranéen, les artères des participants se sont dilatées normalement et ont maintenu une bonne circulation.
« Ces résultats modifieront positivement notre façon de nous alimenter au quotidien. Une moins bonne fonction endothéliale est l'un des précurseurs les plus importants de l'athérosclérose. C'est désormais un pensez-y-bien à chaque repas. » — Dr Nigam

En outre, les chercheurs estiment qu'une alimentation de type méditerranéen pourrait être particulièrement bénéfique pour les individus qui ont des niveaux de triglycérides élevés, comme des sujets avec un syndrome métabolique, justement parce qu'elle pourrait aider à garder leurs artères en santé.
Ces résultats ont été présentés lors du Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire, qui se déroule à Toronto. 

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Que mange tes enfant?
Tu veux des graines?

video

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Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé

Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante.

Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) – à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement.

"Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ces dernières représentent 99 % des variétés cultivées par les agriculteurs", explique Delphine Guey, du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Or, environ la moitié des céréales cultivées étaient jusqu'ici ressemées par les agriculteurs, selon la CNDSF (Coordination nationale pour la défense des semences fermières). Presque toujours illégalement, donc. Mais le temps de "l'incertitude juridique" semble révolu : pour le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, ces semences "ne peuvent pas être libres de droit, comme elles le sont aujourd'hui".

    Ce qui change

En fait, la proposition de loi du sénateur UMP Christian Demuynck transpose un règlement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, jusqu'ici nullement en vigueur en France. Conséquence : les semences de ferme, jusqu'ici tolérées, sont désormais légalisées... à condition de verser une "rémunération aux titulaires des COV" – à savoir aux entreprises de semenciers –, "afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées", dit le texte de loi. En sont exemptés les petits agriculteurs produisant moins de 92 tonnes de céréales.

Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Nommée "contribution volontaire obligatoire", elle est empochée par l'interprofession des semenciers. L'agriculteur doit payer 50 centimes par tonne de blé lors de la livraison de sa récolte. Ce système devrait donc être étendu à 21 espèces, dont la liste reste ouverte, assure Xavier Beulin, président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), sur le site du syndicat.

En somme, pour Guy Kastler, délégué général du réseau Semences paysannes et membre de la Confédération paysanne, "pour la moitié des espèces cultivées – le soja, les fruits, les légumes... –, il est interdit de réutiliser ses propres graines, et pour l'autre moitié – céréales et plantes fourragères –, il faut payer pour ressemer."

    Vers une privatisation des semences ?

Plusieurs associations écologistes et paysannes craignent ainsi une mainmise accrue de la filière semencière sur l'accès aux graines, via un droit de propriété étendu aux récoltes et aux graines qui en sont issues. Avec la taxe, "même les agriculteurs qui se passent des semences commerciales doivent payer pour ces semences", déplore Guy Kastler. Le militant redoute que la part des semences de ferme ne s'amenuise, à mesure que ces dernières deviennent plus chères et donc moins intéressantes pour l'agriculteur. Entre cette taxe et l'interdiction de ressemer ses propres graines, l'agriculteur est de plus en plus incité, non plus à produire, mais à acheter ses semences. D'où la crainte d'une dépendance accrue aux entreprises semencières.

Mais du point de vue de Xavier Beulin, la contribution de tous à la recherche sur les espèces cultivées se justifie, dans la mesure où même les semences de ferme en sont généralement issues. Dressant un parallèle avec la loi Hadopi visant à "protéger les créateurs" de films et de musique, le président de la FNSEA estime qu'il est "normal que [ceux qui utilisent des semences fermières] participent aussi au financement de la création variétale, puisqu'ils en bénéficient". Opposé à cet argumentaire, le syndicat Coordination rurale relève sur son site que Xavier Beulin n'est pas seulement à la tête du premier syndicat agricole. Il dirige aussi le groupe Sofiprotéol, "qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain...)".

    Vers une perte de biodiversité ?

Autre crainte : l'impact de cette mesure sur la diversité agricole. Certes, ressemer une même variété – presque toujours issue de la recherche – n'accroît pas, a priori, la biodiversité. D'autant que "pour les grandes cultures, aucune variété utilisée n'est le fruit d'une conservation ancestrale ; toutes ont été développées grâce à la création variétale", souligne Xavier Beulin.

Toutefois, ressemer sa récolte peut entraîner des variations dans l'espèce, et donc favoriser cette biodiversité, nuance Guy Kastler. "Des caractères nouveaux apparaissent, permettant à la plante d'être mieux adaptée au sol, au climat, aux conditions locales. Il est alors possible de réduire les engrais et les pesticides. A l'inverse, les semenciers adaptent les plantes aux engrais et aux pesticides, qui sont partout les mêmes." Ils tendraient donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient cultivées.

    Vers le régime du brevet ?

Le COV est, en France, une alternative au brevet sur le vivant, en vigueur aux Etats-Unis par exemple. Ce droit de propriété intellectuelle est détenu par les entreprises ayant obtenu, par la recherche, les espèces cultivées, et qui jouissent donc du monopole de la vente des semences de cette espèce avant qu'elle ne tombe dans le domaine public – comme c'est le cas d'environ 450 d'entre elles en France. D'aucuns, comme Guy Kastler, craignent un glissement vers ce régime du brevet, en limitant le droit des agriculteurs d'utiliser librement les semences protégées.

Toutefois, à la différence du COV, le brevet interdit complètement aux agriculteurs de ressemer leur récolte, indemnités ou pas, note Delphine Guey. C'est le cas des variétés OGM de la firme américaine Monsanto qui, selon Marie-Monique Robin dans le documentaire Le Monde selon Monsanto, a même créé une sorte de "police des semences" spécialisée dans la traque des agriculteurs semant ou échangeant illégalement les graines qu'ils récoltent.

Autre différence avec le brevet, le COV permet aux obtenteurs d'utiliser librement une variété protégée pour utiliser ses ressources génétiques et en sélectionner de nouvelles. Ainsi, travailler sur un gène d'une espèce ne permet pas de la breveter et donc de se l'approprier totalement. Une distinction qui a permis, selon Delphine Guey, de préserver une diversité d'entreprises semencières françaises. Et donc de laisser aux agriculteurs un plus ample choix d'espèces à leur disposition. Toutefois, si le brevet des espèces vivantes n'est pas de mise en France, le brevetage des gènes des plantes y est, lui, de plus en plus pratiqué.

Angela Bolis





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